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samedi 11 janvier 2014
jeudi 2 janvier 2014
Le développement des Eglises orthodoxes en France (RCF - "Le Billet")
L'Eglise orthodoxe n'est plus
aujourd'hui en France un ensemble sans unité de communautés exotiques. Elle s'est insérée dans la vie
religieuse et culturelle de ce pays.
Selon le père Samuel, la France compterait
aujourd'hui de 400.000 à 500.000 baptisés orthodoxes, environ 240 paroisses, une
vingtaine de monastères, 300 prêtres et diacres; le nombre des paroisses tend
actuellement à s'accroître doucement.
Cela fait plus de deux siècles
que l'Orthodoxie est présente sur l’Hexagone. En 1816, un lieu de culte, de
tradition russe, est ouvert à Paris ; en 1821, une chapelle orthodoxe pour
la communauté grecque à Marseille ; en 1834, une première église orthodoxe
est construite. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle ont lieu plusieurs
constructions d'églises russe: à Paris, à Biarritz, à Cannes, à Menton, puis à
Nice, au début du XXe siècle. Mais ce sont les vagues migratoires qui amènent
l’enracinement durable et la diffusion de l'Orthodoxie en France: l'immigration
russe, bien sûr, qui est la plus importante, l'immigration grecque, mais aussi
roumaine et balkanique. D'autre part, des Français deviennent orthodoxes.
Après 1990 et la chute des
régimes communistes en Europe de l’Est, la situation évolue très vite. Les
besoins pastoraux deviennent immenses, et cette situation suscite de nouveaux
défis:
L’encadrement pastoral, la
formation de nouvelles paroisses, l'adaptation des paroisses existantes à une
nouvelle donnée sociologique très diversifiée, les relations interparoissiales.
La création de l'Assemblée des
évêques orthodoxes de France, en 1997, permet une concertation très régulière
entre évêques pour répondre à d'autres confessions religieuses, aux autorités civiles,
ainsi qu’à tous les organismes qui souhaitent établir un contact avec l'Orthodoxie.
Père Théodore
mercredi 1 janvier 2014
mercredi 25 décembre 2013
lundi 25 novembre 2013
Les saints ne sont pas nés parfaits (RCF: "Le Billet")
A la place Saint Pierre, le pape
François a dit que « les saints ne sont pas nés parfaits, mais ils sont
comme nous : des personnes qui doivent attendre la gloire du ciel, qui ont
vécu une vie normale avec des souffrances, des espérances, et pour supporter
celles-ci, ont répondu au mal par le bien, ayant la joie dans le cœur et la
transmettant aux autres ».
Certains ont acquis une
vénération œcuménique en franchissant spontanément la barrière qui sépare les
deux églises soeurs. Les Saints Séraphin de Sarov et Silouane de l'Athos sont
vénérés par les catholiques, et François d'Assise et Thérèse de Lisieux par les
orthodoxes. Jean-Paul II disait « qu'il n’ y a qu'une Eglise du Christ,
qui est Son corps et qu'on ne le divise pas ». Chacun de ces saints a
reçu, dans son église, la même grâce issue de l'Esprit Saint que l'on fait
fructifier dans des églises différentes. Dans une perspective eschatologique, la
liste des martyrs s'allonge encore avec les saints des siècles de division.
Dans l'Orthodoxie, il n'y a pas
de procès en canonisation; la vénération émane du peuple de Dieu, et l'Eglise
ne fait que reconnaître et officialiser une pratique établie.
Parfois, le saint est déjà connu de
son vivant comme thaumaturge, et son action bienveillante d'intercesseur se
poursuit simplement après sa naissance au ciel et avec la ferveur populaire. Ensuite,
leur renommée grandit et l'évêque peut officialiser sa canonisation. Aucun
critère de canonisation n'est en soi infaillible ; la canonisation officielle,
c'est la confirmation du peuple. C'est alors l'Eglise, tout entière, unie dans
la foi et dans l'amour, illuminée par l'Esprit Saint, qui connaît la Vérité.
Par l'intercession des saints, Seigneur,
sauve-nous et nos âmes. Amen!
Père Théodore
jeudi 7 novembre 2013
lundi 21 octobre 2013
Le mariage selon l'Eglise orthodoxe (RCF: "Le Billet")
Le sacrement du mariage dans
l'Église Orthodoxe est fermement enraciné dans les Saintes Écritures et le
Droit canonique. Il consiste en l'union entre un homme et une femme.
Le mariage authentique est une union sacrée comme le Christ et
son épouse, l'Église.
L’Assemblée des Evêques
Orthodoxes en France définit le mariage comme « une institution
traditionnelle pluriséculaire qui structure société, famille, et relations
interpersonnelle ». Le mariage renvoie à une communion fondée par le
Créateur, bénie par le Christ. La finalité est donc double : participer
avec Dieu à son œuvre créatrice tout en approfondissant l’union d’amour et de
service mutuel entre un homme et une femme.
Les personnes dont
l’orientation est homosexuelle doivent être pris en charge avec la même
miséricorde et le même amour qui est octroyé à toute l’humanité par Jésus
Christ. L’Eglise est un hôpital spirituel, dans lequel nous sommes tous appelés
à trouver la guérison de notre humanité déchue, par Jésus Christ qui a assumé
la nature humaine afin de la restaurer.
Chacun de nous doit
lutter contre les différentes passions. Et c'est
seulement dans l'Église que nous trouverons les moyens de
vaincre ces passions à l'aide de la grâce de Dieu. Donner
suite à tout attrait sexuel hors du mariage sacramentel nous
sépare de Dieu.
Père Théodore
mercredi 9 octobre 2013
samedi 21 septembre 2013
mercredi 11 septembre 2013
Changement d'horaires pour l'émission de la Radio RCF
Ecoutez désormais l'intervention mensuelle du Père Théodore dans l'émission "Le Billet", diffusée chaque jour, à 7h42, 12h28 et 18h40, à partir du 17 septembre, sur RCF (Radios Chrétiennes Francophones).
Fréquences: Bordeaux, 88.9 ; Arcachon, 94.6
Cliquez sur le lecteur audio pour écouter l'émission en direct.
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