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lundi 25 mars 2013
lundi 11 février 2013
La démission du pape Benoît XVI
Pour un
canoniste, la décision de Benoît XVI n'a rien d'extraordinaire. Les canons de
l' Eglise prévoient en effet une telle éventualité, sans conditions particulières.
En tant que
prêtre orthodoxe depuis quatre décennies, je peux dire que cette mesure l' honore;
en revanche, c'est une surprise, étant donné que ses prédécesseurs, même
diminués à la fin de leur vie, restaient
arrimés à leurs fonctions. Il s'agit ici d'une approche très moderne, d'une
décision qui suppose une grande liberté intérieure et un discernement aigu sur
ses propres capacités.
J'admire la sagesse du Pape; je l'aimais pour
sa bonté, son écoute de tous, et ses décisions courageuses, mais aussi pour sa
grande foi et son intelligence, son caractère discret.
Il avait déjà
annoncé, à plusieurs reprises, qu'il n'hésiterait pas à renoncer à sa tâche
papale, s'il se trouvait dans l'incapacité physique, psychologique ou
spirituelle d'exercer ses fonctions.
Le pape
Benoît XVI était un interprète du Vatican II, un auteur d'encycliques, un
théologien, qui a fait de la liberté religieuse l'axe de sa diplomatie. Un pape
qui ne laisse pas la barque de l' Eglise sans objectif ni sans lien. Il a fixé le
cap. Cette annonce, je pense, est à relier à sa profonde honnêteté intellectuelle,
sa droiture morale qui constitue un modèle, un pontificat d'unité, mais qui
tient davantage compte des diversités.
Que l'Esprit Saint éclaire ceux qui seront appelés
à élire le nouveau pape, digne et capable de bien diriger cette immense Eglise,
sœur, d'un milliard des fidèles.
Père Théodore
jeudi 24 janvier 2013
mardi 15 janvier 2013
lundi 14 janvier 2013
Programme de la semaine de prière pour l'unité des Chrétiens
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Vendredi 18 Janvier
à 19h (collation) ou
19h3 0(réunion)
|
Rencontre « Ensemble pour l’Europe »,
Centre Beaulieu, 145 rue
St-Genès, à Bordeaux
-
temps de prière pour l’Europe
-
le rôle des chrétiens en Europe et la communion entre
mouvements, groupes et communautés....
|
|
Mardi
22 janvier à 18 h
|
Temps de célébration et prière pour l’unité des chrétiens
Maison de retraite Le Sablonat, chapelle 1er
étage,
9 Bd Albert 1er,
33800 Bordeaux
|
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Jeudi
24 janvier à 19 h
|
PRIERE ET PARTAGE BIBLIQUE AUTOUR
D’UN REPAS SERVI A TABLE (apporter
plats salés/sucrés...)
Salle de la Ste Famille,
10 rue Charles Gounod, à Talence
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Vendredi
25 janvier à 18 h
|
Temps de prière et célébration
Eglise Orthodoxe Grecque St.
Nicolas
278,
Rue du Jardin Public, 33300 Bordeaux
|
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Samedi
26 janvier à 18 h
|
Pour toute l’agglomération Bordelaise : « Eglises
en marche »
-18 h, Vêpres à l’Eglise
orthodoxe St-Joseph,
60 rue P. Louis Lande, Bx
- 19h15, liturgie de la
Parole, au Temple du
Hâ, Bx,
- 20h15, liturgie d’intercession et bénédiction, à la Cathédrale St-André.
|
vendredi 11 janvier 2013
Homélie de Noël de Monseigneur Ephrem Kyriakos, Métropolite de Tripoli
Je voudrais vous adresser quelques mots à travers ce message à tous les fils de la Paroisse de Tripoli, Koura, Dannieh et Minieh qui sont répartis à travers le monde, à l'occasion de la naissance de notre Dieu et Sauveur Jésus-Christ, qui est venu dans le corps d'un nouveau-né, lui qui est notre Seigneur Eternel et Omniprésent.
La vie dans le Christ est une rencontre d'amour entre Dieu et celui qui vient à Lui en toute foi. L'amour est un acte gratuit qui ne peut être imposé; en plus, il n'implique aucun intérêt personnel.
C'est un mouvement découlant d'un coeur à l'autre, éloigné de tout égoïsme et qui n'a aucun rapport avec l'argent ou n'importe quel désir.
Jésus-Christ n'est pas venu pour nous donner une loi religieuse et pas plus, il n'est venu pour apporter une joie suprême: le sauveur est né, un bébé emmailloté, dormant dans une crèche; c'est une lumière qui illumine les ténèbres de notre vie, qui nous délivre du péché originel, et renouvelle notre vie.
Tout le secret réside dans cette modestie grandiose pour nous enseigner comment être modestes - pour nous guérir des ténèbres de notre vie, de la maladie, de la souffrance, du péché, et finalement, de la mort.
Comment cela est possible? C'est à travers l'incarnation, l'union du Verbe de Dieu qui s'est fait chair pour s'unifier avec la nature divine, tout comme la fusion du fer dans le feu; c'est là où réside le sens et le but de la vie, en la personne de Jésus quand Dieu s'est uni avec la nature humaine - ainsi doit arriver à notre nature humaine à travers la grâce de Dieu. Quand tu te réchauffes par les rayons et la chaleur du soleil, tu t'unis avec la nature du soleil, sans pour autant faire partie de son entité.
* * *
Mes chers fils et filles,
Tout ce que je vous souhaite à l'occasion de cette fête sacrée, c'est que vous pénétréiez dans le sens profond de Noël, que vous participiez aux prières de l'Eglise, afin que la divine lumière de Dieu vous illumine, vous gratifiant d'un nouvel horizon plein d'amour, de joie et de bonheur. Votre vie ne sera plus attachée à cette terre et à ces intérêts terrestres, mais elle les dépassera pour aboutir à la plénitude de l'être humain avec les vertus divines qui émanent seulement de notre Dieu, notre Seigneur et notre Sauveur Jésus-Christ qui s'est fait chair pour être part de notre modeste vie et pour nous apprendre comment vivre en quête du bonheur authentique: Le Royaume qui va venir.
Joyeux Noël et Bonne Année!
Monseigneur Ephrem Kyriakos
Métropolite de Tripoli
(Remerciements à Georges Imad pour la transmission de ce message)
mardi 25 décembre 2012
Message de Noël 2012 de Son Eminence le Métropolite Emmanuel de France
Chers frères et soeurs en Christ,
Aujourd'hui le mur qui nous séparait de Dieu est renversé et nous participons aux délices du Paradis! Notre esclavage séculaire prend fin en ce jour, car sur nous qui cheminions dans l'ombre de la mort, la lumière née de la lumière a resplendi. Le vrai Dieu né du vrai Dieu avant tous les siècles, le Verbe, Image immuable du Père divin, l'empreinte de son éternité, assume la condition d'esclave naissant dans le temps d'une Mère vierge, sans subir de changement. Le Dieu véritable demeure ce qu'Il était, assumant dans sa philanthropie ce qui lui était étranger, notre condition de mortel. Le Fils de Dieu en devenant Fils de l'homme manifeste au genre humain la bienveillance infinie de la Trinité à son égard. "Adam renouvelé avec Eve s'écrie: Sur terre est apparue la bienveillance de Dieu pour sauver le genre humain." (Stichères de prime)
L'Avènement du Fils de Dieu dans la chair réalise et excède à la fois l'attente des Prophètes. L'Eglise l'atteste aujourd'hui en ses hymnes: "Toi qui pris la forme de l'humble créature faite de terre et qui, participant à notre pauvre chair, lui a communiqué la divinité, devenant homme et restant Dieu, toi qui relèves notre front, tu es saint, ô Christ et Seigneur." (Canon des latunes de la Nativité, Ode 3, 2)
Comme les mages venus de Perse, admirons ce paradoxe qui humilie tous nos rêves de grandeurs et de domination! Contemplons la grotte et la mangeoire devant lesquelles ils furent frappés de stupeur en découvrant l'extrême pauvreté de Celui qui créa le monde et toutes ses richesses, "un nourrisson couché dans une mangeoire". Comme le dit l'Eglise en ce jour: "Ils furent saisis de stupeur non devant un sceptre ou un trône, mais devant Ton extrême pauvreté. Quoi de plus ordinaire que la grotte, en effet, et quoi de plus humble que les langes, dans lesquels resplendirent les trésors de ta divinité!" (Hypakoï de la Nativité)
En ces "mauvais jours" que nous traversons, frères et soeurs bien aimés, "sachons tirer parti de la période présente" (Eph 5, 16). "Saisissons l'occasion" qui nous est offerte en ce jour pour relever la tête! Ranimons notre espérance, puisque c'est dans ce qu'il y a de plus ordinaire et de plus pauvre que s'est manifesté le "mystère de Dieu dans lequel se trouvent cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance" (Col 2, 3).
Oui, les "jours sont mauvais", comme le dit l'Apôtre. La crise économique qui s'est durablement installée dans notre pays, ne cesse de faire sentir ses ravages partout autour de nous. Qui d'entre nous n'a pas été touché de près ou de loin par le cortège incessant de malheurs et de revers qu'elle a engendrés. Les Etats semblent vaciller et le bonheur des peuples à jamais compromis. Les chrétiens semblent même être condamnés à disparaître en Orient, berceau de leur foi. La peur, l'angoisse et le désespoir, ces ombres de la mort, ont étendu partout leur empire.
Mais tous les maux que nous subissons ont leur source dans le coeur de l'homme contemporain qui a perdu toute relation avec son Créateur: "Car c'est du dedans, du coeur des hommes, que sortent les desseins mauvais" (Mc 7,21). L'Apôtre Paul ne nous avertit-il pas que "ceux qui veulent amasser des richesses", "tombent dans la tentation, dans le piège, dans une foule de convoitises insensées et funestes, qui plongent dans la ruine et la perdition" (1 Tim 6, 7-10). L'homme contemporain semble avoir oublié cette évidence salutaire: "Nous n'avons rien apporté dans le monde et de même nous ne pouvons rien en emporter"! Au contraire, pour s'être livré sans mesure à l'acquisition de biens passagers et pour se les êtres accaparés au détriment de leur prochain, "certains se sont égarés loin de la foi et se sont transpercés l'âme de tourments sans nombre". Mais ils portent également la responsabilité de la chute d'un grand nombre dans le malheur et dans le désespoir.
"Bienheureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu" (Mt 5,8), voilà la béatitude véritable à laquelle nous invite le Seigneur! C'est dans la pauvreté et le dénuement matériel ou moral, en toute pauvreté de coeur, que nous pourrons aller à la rencontre du Christ qui naît à Bethléem et voir naître en nous Celui qui vient "dresser sa tente parmi nous" (Jn 1,14), non pas à la manière d'un prince de ce monde, mais comme un étranger. Celui qui s'anéantit Lui-même, prenant la condition d'esclave, et devenant semblable aux hommes, en se faisant pauvre et étranger, est venu sauver l'homme devenu étranger à Dieu et indigent de sa grâce divinisante.
C'est parce qu'il a volontairement partagé notre misère que nous trouvons en ce jour le motif de relever le front et de nous réjouir en proclamant: "Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre, bienveillante parmi les hommes" (Lc 2,14).
En mon nom personnel, et au nom de mes frères évêques, membres de l'Assemblée des Evêques Orthodoxes de France, je vous souhaite une très belle et lumineuse fête de la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ.
Avec tous mes voeux paternels,
† Le Métropolite Emmanuel de France
dimanche 23 décembre 2012
Message de Noël 2012 du Patriarche Oecuménique de Constantinople
† bartholomaios
par la grâce de dieu archevêque de constantinople,
nouvelle rome, et patriarche œcuménique,
que la grâce et la paix de notre seigneur, dieu et sauveur jésus christ, auteur et gardien de la création, soient avec le plérôme de l’église.
"Le Christ vient au monde, glorifiez-le (...) sur terre, voici le Christ, exaltez-le". Fêtons joyeusement l'ineffable condescendance de Dieu. Les anges nous précèdent en chantant: "Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté".
Toutefois, sur terre nous voyons et vivons des guerres et des menaces de guerres. Et pourtant l'annonce joyeuse n'est pas pour autant invalidée. La paix est vraiment venue sur terre en réconciliant Dieu et les hommes dans la personne de Jésus Christ. Malheureusement, contrairement à Sa divine volonté, les hommes nous ne nous sommes pas réconciliés entre nous. Nous nous comportons avec hostilité les uns envers les autres. Nous faisons preuve de fanatisme dans nos convictions religieuses et politiques; de cupidité dans l'acquisition de biens; d'expansionnisme dans l'exercice du pouvoir politique. De la sorte, nous sommes en conflit avec nos semblables.
En promulguant l'édit de Milan en 313, Constantin le Grand, empereur Romain éclairé, a décrété la liberté de pratiquer la foi chrétienne parallèlement à la pratique libre de toute autre religion. Depuis, mille sept cent ans se sont écoulés, mais malheureusement des chrétiens sont encore par endroits la cible de persécutions religieuses.
Parallèlement, les antagonismes économiques s'intensifient mondialement et l'appât du gain éphémère est promu en but capital. On fait mine d'ignorer les conséquences affligeantes de l'accumulation à outrance de la richesse des mains de quelques-uns et le grand dénuement auquel des populations entières sont réduites. Cette inégalité, qualifiée mondialement de crise économique, provient essentiellement de la crise éthique. Malheureusement, l'humanité n'attache pas d'importance, comme elle aurait dû, à cette crise morale. Pour excuser son attitude, elle invoque la liberté des transactions. Néanmoins, la liberté des transactions n'autorise pas le crime. Le comportement criminel n'est pas uniquement celui décrit dans les codes pénaux. C'est aussi celui qui, sans être stipulé dans la loi pénale, soutire la richesse d'autrui par d'habiles procédés. Tant que la loi n'est pas appliquée, les réactions des citoyens lésés se manifestent parfois de manière incontrôlée, perturbant la paix sociale.
Or, depuis notre Patriarcat oecuménique nous suivons attentivement les "signes des temps" où, de toute part, on "entend parler de guerres et de soulèvements", où "nation est dressée contre nation et royaume contre royaume", où surviennent "de grands tremblements de terre et en divers endroits des pestes et des famines, des faits terrifiants venant du ciel et de grands signes" (Lc 21, 10-12). Nous faisons nôtres les paroles de saint Basile: "Les deux principaux commandements de la charité consistent à être pénétré d'affliction et de douleur pour leur les choses qui sont nuisibles à la personne que nous aimons, et au contraire à nous réjouir de ses avantages en les procurant autant que nous le pouvons (...). Et il est visible que quiconque n'est point de cette disposition n'aime nullement son frère". En conséquence, depuis ce saint siège du Centre de l'Orthodoxie, nous proclamons la nouvelle année toute proche en tant qu'Année de la Solidarité Universelle.
Nous espérons ainsi sensibiliser le plus grand nombre possible de membres de la communauté humaine au problème du paupérisme généralisé et à la nécessité de prendre des mesures pour soulager les affamés et les malheureux.
En tant que chef religieux, nous demandons la coopération des personnes de bonne volonté et des Gouvernements pour réaliser sur terre la paix du Seigneur. La paix que les Anges ont annoncée, la paix que l'enfant Jésus apportait. Aspirant à cette vraie paix, qui surpasse toute intelligence, nous devons nous efforcer d'y parvenir en pratique, sans nous désintéresser des faiblesses, spirituelles et matérielles, de notre semblable pour qui le Christ est descendu dans le monde.
L'amour et la paix sont les qualités propres aux disciples et aux apôtres du Seigneur, ainsi qu'à tout chrétien. Dès lors, nous nous engageons et nous exhortons les uns les autres pour qu'au cours de cette Année de Solidarité Universelle, nous fournissons, en tant qu'individus et en tant que peuples, des efforts conscients pour atténuer les conséquences inhumaines des grandes inégalités et pour faire reconnaître de tous le droit des plus faibles à jouir des biens indispensables à la vie humaine.
Ainsi, dans la mesure de ce qui est humainement possible, nous verrons la paix se réaliser aussi sur terre.
Vénérant avec toute la création sensible et intelligente la venue sur terre du Fils et Verbe de Dieu, né de la Vierge, et nous prosternant devant l'enfant Jésus, notre illuminateur et sauveur, le défenseur de notre vie, nous nous demandons vraiment avec le psalmiste: "Puisqu' "il nous est né aujourd'hui un Sauveur", "le Seigneur, le tout-puissant, le roi de gloire" (Ps 24 (23), 10), nous les chrétiens "de qui aurions-nous peur ou devant qui tremblerions-nous?" (Ps 27 (26), 1).
Nous prions et souhaitons de tout coeur que la nouvelle année 2013 soit pour tous une année de solidarité universelle, de liberté, de réconciliation, de bienveillance, de paix et de joie, et que le Verbe éternel du Père né dans la Grotte, lui qui unit les anges et les hommes dans un même ordre, et qui fit la paix sur terre, dispense à tous patience, espoir et force et qu'il bénisse tout le monde par les dons divins de Son amour. Amen.
Du Phanar, Noël 2012
† bartholomaios de constantinople
fervent intercesseur de vous tous en dieu
jeudi 20 décembre 2012
Fête de l'Epiphanie à Bordeaux
Traditionnellement, le 6 janvier est la fête de l'Epiphanie ou la Théophanie qui nous renvoie au baptême du Christ.
En 2013, cette fête "tombe" le premier DIMANCHE DE JANVIER. Aussi avons-nous décidé de renouveler l'expérience de l'année dernière, et après la messe, nous nous rendrons au Lac de Bordeaux tout proche
.
Le Père Théodore accomplira le geste symbolique du "Jeté de la Croix" dans les eaux du lac. Puis, pour ceux qui le peuvent, un repas nous réunira au Restaurant "La Ferme" tout proche.
PRIX DU REPAS : 22 € par personne.
Pour une bonne organisation, merci d'adresser pour le 30 décembre dernier délai, votre règlement (chèque libellé à l'ordre de Eglise Orthodoxe Grecque Saint-Nicolas) à l'adresse de l'Eglise: 278, rue du Jardin Public/33300 Bordeaux.
Nous partirons tous ensemble de l'Eglise, après la messe, pour nous rendre à Bordeaux-lac PLAGE du CERCLE NAUTIQUE, puis nous nous rendrons au Restaurant tout proche : LA FERME, qui se situe 9, Avenue de Chavailles, 33520 BRUGES.
Nous vous espérons nombreux. Les personnes n'ayant pas de moyen de locomotion serons prises en charge par les personnes en ayant un.
La secrétaire de l'église orthodoxe grecque de Bordeaux,
Irène Lenclen
lundi 10 septembre 2012
jeudi 30 août 2012
Message du Patriarche Oecuménique Bartholomée Ier
† bartholomaios
par la grâce de dieu archevêque de constantinople,
nouvelle rome, et patriarche œcuménique,
que la grâce et la paix de notre seigneur, dieu et sauveur jésus christ, auteur et gardien de la création, soient avec le plérôme de l’église.
par la grâce de dieu archevêque de constantinople,
nouvelle rome, et patriarche œcuménique,
que la grâce et la paix de notre seigneur, dieu et sauveur jésus christ, auteur et gardien de la création, soient avec le plérôme de l’église.
* * *
Frères et enfants bien-aimés en le Seigneur,
Dieu, qui créa l’univers et forma la terre pour en
faire un habitat idéal pour l’être humain, lui a donné l’ordre et la faculté d’accroître,
de multiplier, de la remplir et l’assujettir, d’être le maître du monde animal
et végétal. (Gn 1,
28-30.)
Notre monde environnant nous a été donné par le
Créateur comme un domaine d’activité sociale, mais aussi de sanctification,
pour hériter de la création qui sera renouvelée au siècle futur. L’Église Mère,
la sainte Grande Église du Christ, vit toujours suivant cette thèse théologique
qui est la sienne. Il est donc notoire que notre très saint Trône œcuménique plaça
mon humble personne en tête de l’effort écologique destiné à la protection de
notre planète que nous faisons beaucoup souffrir sciemment ou pas.
La biodiversité,
produit de la toute-sagesse de Dieu, ne fut certes pas livrée au pouvoir discrétionnaire
de l’homme. Assujettir la terre et
tout ce qui s’y trouve signifie que l’homme use et jouit rationnellement des
biens offerts et non pas qu’il détruise ou épuise les ressources naturelles par
cupidité.
Toutefois, surtout de nos jours, on observe une
exploitation à outrance des ressources naturelles ayant pour effet de détruire
l’équilibre environnemental des écosystèmes et, en général, des conditions
environnementales, de sorte que les conditions que Dieu posa pour la vie de
l’homme sur terre se dégradent. Par exemple, nous constatons tous,
scientifiques, chefs religieux et politiques, l’humanité tout entière, que la
température de l’atmosphère augmente, que des pluies diluviennes se déclarent, que
les écosystèmes terrestres et marins sont pollués, et généralement que dans
certaines régions du monde la vie est perturbée, parfois même totalement compromise.
Voyant et évaluant empiriquement les périls que fait
peser sur l’humanité une telle dégradation des conditions environnementales, déjà
du temps du patriarche Dimitrios, notre prédécesseur d’éternelle mémoire, l’Église
Mère établit le 1er septembre de chaque année comme journée de
prière pour l’environnement.
Nous devons toutefois admettre que les changements
environnementaux douloureux ne sont pas causés par Dieu, mais par l’homme. Par
conséquent, l’Église et nous prions Dieu, le Seigneur des seigneurs et Celui
qui dirige tout d’améliorer les conditions environnementales. Cette imploration
est essentiellement une demande de pénitence
de l’humanité pour le péché commis
qui consiste à détruire les biens de la terre, au-lieu d’en jouir avec raison
et circonspection afin de préserver la durabilité
de ses ressources.
En priant Dieu et en Lui demandant de préserver
l’environnement terrestre approprié à la vie humaine, nous prions en substance
Dieu de changer la mentalité des puissants de la terre et de les éclairer pour
qu’ils ne détruisent pas l’écosystème terrestre pour des raisons de profit
économique et d’intérêt éphémère. La même chose vaut cependant aussi pour tout
un chacun, car chacun de nous, à son échelle, cause de petites destructions
environnementales, autant que son manque de bon sens lui permet.
Par conséquent, en priant pour l’environnement, nous
prions pour que chacun de nous fasse pénitence de sa petite ou grande part au
dommage ou à la destruction de l’environnement que nous vivons dans l’ensemble
comme une somme d’interventions préjudiciables mineures à l’origine des
phénomènes cruciaux et désastreux déclenchés à des moments imprévisibles et en
des lieux différents.
Nous adressons au monde et à l’humanité tout entière
cet appel, prière et exhortation depuis le centre sacré de l’Orthodoxie. Nous
implorons le Seigneur dispensateur de tout bien, Lui qui nous gratifia du don
de vivre sur notre planète le paradis terrestre, de parler aux cœurs des
hommes, pour que nous respections l’équilibre de l’environnement Qu’il nous
légua dans Sa toute-sagesse et bonté, afin que nous et les générations futures
bénéficiions des dons divins dans le remerciement et l’action de grâce.
Nous prions Dieu qui, dans sa Sagesse, Paix et
Puissance, créa, sauvegarde et dirige la création aspirant à son salut dans les
fins dernières, de préserver l’environnement qui contribue continuellement à la
prospérité de l’homme et qu’Il conduise efficacement les bons ouvrages de nos
semblables qui œuvrent dans ce sens. Et nous implorons Sa Grâce et Son infinie
Miséricorde sur tous les hommes, notamment sur ceux qui respectent et gardent la
création.
1er septembre 2012
† Bartholomaios de Constantinople
fervent intercesseur auprès de Dieu
fervent intercesseur auprès de Dieu
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