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vendredi 1 septembre 2017
vendredi 9 juin 2017
Arrêtez de culpabiliser (RCF: "Le Billet")
Il y a ceux qui ne culpabilisent jamais, qui vivent assez sereinement et même assez longtemps, sans problème. Ils sont tout simplement amoraux et font tout ce qui peut choquer les autres sans même y penser, et sans que cela les empêche non plus de vivre et de continuer à faire ce qu'ils veulent quand ils le veulent.
Il y a ceux qui culpabilisent,
mais qui se débrouillent par perversion pour en retirer quelque bénéfice qui
alimente leur libido perverse et leur orgueil.
Il y a ceux qui,
pour s'en sortir, se révoltent carrément et assument ce « don ». On
veut les accuser de manière à ce qu’ils rejettent toutes les accusations contre
les ennemis à abattre. Ils poussent le vice jusqu’à militer contre les accusations
à l’encontre de ceux qui sont devenus des accusés. Cela leur redonne une sacrée
forme.
Enfin il y a ceux
qui culpabilisent, reconnaissent leurs fautes, les confessent, mais prient Dieu
qu'Il les leur pardonne et leur donne la force de ne plus recommencer, car ils
savent que ce qui est impossible pour l’homme est possible pour Dieu, dans un
repentir sincère, aiguillonné jusqu'à la mort, comme pour le bon larron et…
Saint Paul.
L'Occident est plus
attiré par la culpabilité, tandis que l'Orient mise toute sa confiance sur
l'infinie miséricorde d’un Dieu de pardon, d'amour et de bonté.
Père
Théodore
lundi 1 mai 2017
Pourquoi le célibat obligatoire des prêtres ? (RCF: "Le Billet")
En 1139, le second
concile de Latran énonce une loi selon laquelle seuls les célibataires peuvent
devenir prêtres. Celle-ci est validée par le concile de Trente en 1545, qui
condamne à l’anathème « celui qui dit que l'état conjugal est préférable à
l'état de virginité et de célibat ».
Depuis le Concile
in Trullo de 691, dans le monde orthodoxe comme dans les églises catholiques orientales,
un homme déjà marié peut être ordonné prêtre ; en revanche, le mariage après
l'ordination est interdit. Les popes peuvent être mariés, mais non les évêques,
qui sont choisis parmi les moines et sont donc célibataires.
Mais si le célibat
n'est pas vécu de l'intérieur, si celui le candidat à la prêtrise considère le célibat
comme une sorte de « mur infranchissable », alors il est préférable
qu'il vive autrement sa vie de baptisé. Il faut savoir que le célibat des
prêtres n'est pas de l'ordre du dogme, mais de l'ordre disciplinaire. Par
conséquent, si un pape décidait de supprimer le célibat, cela ne remettrait pas
en cause la foi. Déjà l'ordination des mariés dans le diaconat a pris une proportion
considérable. Mais, voila, le diacre chez les orthodoxes est là pour aider le
prêtre et apprendre la pratique de la prêtrise ; il n'a pas le droit de
célébrer les sacrements comme chez les frères catholiques. Grâce au dialogue entre
les chrétiens et les églises, le sacerdoce finira par trouver sa formule
adéquate et nombreux seront les futurs clercs.
L'Eglise a besoin
de tous les prêtres et laisse au candidat qui a soif de sacerdoce, le choix du
célibat ou du mariage avec le consentement de son épouse. Il doit mener une vie
familiale chrétienne et au service de l'Eglise. Saint Pierre n'était-il pas
marié et n’a-t-il pas guéri sa belle-mère ?
Père
Théodore
dimanche 16 avril 2017
samedi 15 avril 2017
vendredi 7 avril 2017
mardi 28 mars 2017
Origine de la fête de Pâques (RCF : "Le Billet")
Pour l’Occident, c’est la fête de Noël qui prédomine ; en revanche, en Orient c’est celle de Pâques, la fête des fêtes, l’événement le plus important de la foi chrétienne orthodoxe. Il faut dire que la fête de Pâques a des origines païennes très anciennes : celles de l’adoration du soleil ou des divinités associées.
Cependant, la Bible
ne mentionne pas ou peu la fête pascale. Les origines des Pâques se trouvent
principalement dans la fête de Pâque juive, puisque la passion et la résurrection
du Christ eurent lieu à l’époque où les juifs célébraient leur Pâque.
Durant les premiers
siècles, les chrétiens d’Orient et d’Occident ne fêtaient pas Pâques à la même
date, les Eglises d’Orient restant proches des traditions juives. Ce fut au
Concile de Nicée, en 327, que la date de Pâques et son calcul furent arrêtés. Par
la suite, le pape Grégoire XIII décida,
le 4 octobre 1582, de passer au calendrier grégorien et de rattraper
immédiatement 10 jours pour passer du 4 octobre au 15 octobre. Les Eglises d’Orient
ont conservé le calendrier julien menant à une date différente pour Pâques dans
la majorité des cas.
J’avoue que le
calcul de la date de Pâques, connu sous le nom de « comput », est
assez complexe. Il existe des tables traditionnelles, mais aussi des
algorithmes plus mathématiques pour la
retrouver.
Mais l’essentiel
reste que le Christ soit ressuscité des morts, prémices de ceux qui se sont
endormis. A Lui, gloire et puissance dans les siècles des siècles.
Père
Théodore
lundi 13 mars 2017
Fête nationale grecque à Bruges (Dimanche 26 mars)
BRUGES (33)
Fête le 25 Mars à l'occasion de la Fête Nationale
COMMUNAUTE HELLENIQUE DE BORDEAUX ET DE LA REGION
ΕΛΛΗΝΙΚΗ ΚΟΙΝΟΤΗΤΑ ΜΠΟΡΝΤΩ ΚΑΙ ΠΕΡΙΧΩΡΩΝ

Siége Social : 95 RUE DUCAU – 33000 BORDEAUX
Adresse Administrative : 384, Avenue de Libération B.T. E 33110 LE BOUSCAT
Tél : : :05.24.60.33.02
Email : associationhellenique33@gmail.com
Présidente-Πρόεδρος
Mme Marie-Hélène Vounatsos

Fête le 25 Mars à l'occasion de la Fête Nationale COMMUNAUTE HELLENIQUE DE BORDEAUX ET DE LA REGION
ΕΛΛΗΝΙΚΗ ΚΟΙΝΟΤΗΤΑ ΜΠΟΡΝΤΩ ΚΑΙ ΠΕΡΙΧΩΡΩΝ

Siége Social : 95 RUE DUCAU – 33000 BORDEAUX
Adresse Administrative : 384, Avenue de Libération B.T. E 33110 LE BOUSCAT
Tél : : :05.24.60.33.02
Email : associationhellenique33@gmail.com
Présidente-Πρόεδρος
Mme Marie-Hélène Vounatsos

vendredi 17 février 2017
Qu'est-ce que le carême pour les orthodoxes? (RCF: "Le Billet")
Le carême est un temps de préparation à la célébration de Pâques. Son but est de nous rendre aptes à rejoindre le cœur de la foi qui est la mort et la résurrection du Christ. Et nous sommes invités à vivre quarante jours de décantation, de mise à l'épreuve et de combat spirituel.
Le mot « carême » vient
de « quarante ». Ce chiffre évoque plusieurs épisodes de la
Bible : les 40 ans passés par le peuple hébreux dans le désert, entre l’Egypte
opulente et la terre promise ; les 40 jours de marche d’Elie jusqu' à la
montagne de Dieu, l’Horeb ; ou encore, les 40 jours passés par Jésus dans
le désert, poussé par l’Esprit saint après son baptême.
Prendre du recul, se débarrasser
de ce qui nous alourdit, accepter de faire une pause et de rejoindre quelque
désert intérieur, s'alléger par le jeûne sont les conditions proposées pour
nous mettre en marche vers une connaissance plus grande.
Il en est ainsi du corps et de
l'âme purifiée, du mystère qui l’emporte sur tous les autres : la passion
du Seigneur. De tels mystères exigent une dévotion sans défaillance et un
respect sans relâche, de sorte que nous demeurions toujours sous le regard de
Dieu.
Bonne route vers le triomphe de
la résurrection de Jésus-Christ !
Père Théodore
mercredi 11 janvier 2017
Dieu s'est fait homme pour sauver les hommes (RCF - "Le Billet")
Jésus, Fils de Dieu, s’est fait proche de tout homme et l’invite à accepter son amour en toute liberté. Dieu nous invite à se tourner vers Lui avec le cœur pur d'un enfant.
Dans la grotte de la nativité,
Dieu se montre à nous comme un enfant pour vaincre notre orgueil. Il s’est fait
petit pour que nous puissions le comprendre, l’accueillir, l’aimer. Nous devons
suivre sur ce chemin pour rencontrer le Seigneur avec le cœur et la foi.
La fête de Noël vise à rassembler
les croyants et les non croyants. C’est un moment du don et du partage. Il
réunit les familles et les générations de
bien des pays. Moment de fraternité et de réconciliation, message universel de
paix et d’amour qui parle au cœur des hommes et se déploie comme un souffle d’espérance
au milieu des violences de toute sorte.
Cher auditeurs, c’est dans cette perspective
unique que je me permets de vous souhaiter un Noël « béni », parce
chacun parmi vous aura compris ainsi la véritable signification de cette fête solennelle.
Seigneur, mon Christ, aujourd’hui
tout le monde t’a offert quelque chose : les mages des dons, les Anges des
cantiques de gloire. Les bergers sont venus s’incliner devant Toi, la
terre l'humanité et la Théotokos. Que
pourrais-je bien t'offrir en ce jour ? Le Christ a répondu à saint Jérôme :
« Je veux tes pêchés, je veux t’enlever le poids de tes pêchés ! »
Quel Dieu d’amour, philanthrope,
compatissant !
Père Théodore
samedi 24 décembre 2016
Message de Noël du Patriarche oecuménique Bartholomée Ier
† Bartholomée par la grâce de dieu archevêque de constantinople, Nouvelle Rome, et patriarche œcuménique,
tout le plérôme de l’Église grâce, miséricorde et paix du christ sauveur né à Bethléem
tout le plérôme de l’Église grâce, miséricorde et paix du christ sauveur né à Bethléem
* * *
« L’incarnation du Christ m’est une nouvelle création ».
Frères et Enfants bien-aimés dans le Seigneur,
Nous louons et glorifions Dieu dans la Trinité qui, cette année encore, nous a permis d’arriver à la solennité de la Naissance selon la chair du Fils et Verbe de Dieu le Père « dans l’obscurité de Bethléem ».
La sainte Église, celle dont le Christ incarné « a pris la chair », la rendant « parure du monde », fête remplie de joie. Elle tressaillit pour les bénédictions divines dont le genre humain, mais aussi « la création » furent gratifiés. « L’univers en ce jour d’allégresse est comblé, car le Christ est né de la Vierge ».
Contrairement au « premier moteur immobile » des Anciens, notre Dieu est en soi communion d’amour, évoluant dans le temps dans un élan d’amour pour l’homme et le monde. « Voici ce qu’est l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous aimés ».
Le Verbe éternel du Père qui a donné à l’homme l’ « être », par Son Incarnation lui fait don du « bien-être ». « Telle est pour nous la solennité, telle est la fête que nous célébrons aujourd’hui : c’est la venue de Dieu chez les hommes, afin que nous partions pour nous rendre chez Dieu, ou que nous y revenions (…) afin que nous déposions le vieil homme et revêtions le nouveau, et, de même que nous sommes morts en Adam, que nous vivions de même dans le Christ, naissant nous aussi avec le Christ, étant crucifiés avec lui, étant ensevelis avec lui, et ressuscitant avec lui ». Le chemin de déification par grâce est désormais ouvert à tout être humain venant au monde. Nous sommes tous « contenus en Dieu ». « Il n’y a plus ni Juif, ni Grec ; il n’y a plus ni esclave, ni homme libre ; il n’y a plus l’homme et la femme ; car tous, vous n’êtes qu’un en Jésus Christ ».
Malheureusement, l’Évangile de Noël est de nouveau prêché dans un monde où retentit le bruit des armes, où dominent l’inégalité et l’injustice sociale. La situation est intolérable pour les innombrables enfants victimes de conflits armés, d’états de désordre, d’exploitations de toute sorte, de persécutions et de discriminations, de famine, d’indigence et de privations douloureuses.
En avril dernier, nous avons eu l’occasion, avec Sa Sainteté le pape François et Sa Béatitude l’archevêque Jérôme d’Athènes et de toute la Grèce, de constater de visu à Lesbos les tribulations des réfugiés et des migrants, surtout les problèmes aigus des enfants éprouvés, les victimes innocentes et sans défense de la violence guerrière, des discriminations raciales et religieuses, et de l’injustice, dont le nombre ne cesse de croître.
La solennité du Verbe de Dieu incarné pour nous, Christ enfant que le pouvoir séculier cherche à « faire périr » selon l’évangéliste Matthieu, nous interpelle ; elle nous appelle à veiller sur les enfants, à défendre ces victimes vulnérables et à respecter le caractère sacré de l’enfance.
Certes, dans les pays du monde économiquement développé et politiquement plus stable, les enfants et leurs âmes sensibles sont aussi menacés par la grande crise du mariage et de la famille, par des interventions variées, ainsi que par l’exercice de violence physique et psychique. L’âme enfantine est altérée par le rôle catalyseur que jouent dans leur vie les médias électroniques, surtout la télévision et l’internet, et par le changement radical de l’environnement communicationnel. L’économisme effréné les transforme très tôt en consommateurs et l’eudémonisme fait très rapidement disparaître l’innocence enfantine.
En vue de ces dangers, le saint et grand Concile de l’Église orthodoxe, s’adressant « avec amour et tendresse » aux enfants et aux jeunes, dit dans son Encyclique : « Parmi les multiples définitions contradictoires à propos de l’enfance, notre très-sainte Église souligne les paroles de notre Seigneur si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux et qui n’accueille pas le Royaume de Dieu comme un enfant n’y entrera point[, de même que notre Sauveur le dit à propos de ceux qui empêchent les enfants de venir à Sa suite et de ceux qui les scandalisent».
Le mystère de Noël est condensé dans les paroles du Kontakion de la fête : « Car en ce monde vient pour nous un enfant nouveau-né, le Dieu d’avant les siècles ». Le Dieu Verbe, en tant qu’enfant et l’enfant en tant que Dieu est révélé aux humains au « cœur pur » et ayant la simplicité de l’enfance. Les enfants comprennent des vérités qu’il est impossible aux « sages et intelligents » d’aborder. Comme Elytis le note : « Ce n’est que par des enfants que tu construis Sion».
Frères et enfants bien-aimés dans le Seigneur,
Nous lançons un appel à tous de respecter l’identité et la sacralité de l’enfance. Face à la crise mondiale des réfugiés, qui viole surtout les droits des enfants, face au fléau de la mortalité infantile, à la famine, au travail des enfants, aux blessures corporelles et à la violence psychologique, mais aussi face aux risques d’altération de l’âme enfantine en raison de leur exposition incontrôlée à l’influence des médias électroniques de communication et de leur assujettissement au consumérisme, nous proclamons 2017, Année de protection du caractère sacré de l’enfance, appelant tout le monde à reconnaître et à respecter les droits et l’intégrité des enfants.
Comme un autre document important du saint et grand Concile le souligne, la parole de l’Église du Christ « envers le monde n’a pas comme but principal de dénoncer, de juger ou de condamner le monde, mais de lui procurer comme guide l’Évangile du Royaume de Dieu, l’espoir et la certitude que le mal, sous n’importe quelle forme, n’a pas le dernier mot dans l’histoire et qu’il ne faut pas lui laisser diriger son parcours ».
Dans l’humilité et la componction, nous prosternant devant notre Sauveur qui « nous a visités venu d’en haut », entonnant par des chants divinement inspirés la grandeur de l’économie divine à notre faveur, fléchissant le genou devant la toute-sainte Mère de Dieu portant l’Enfant, depuis le Phanar à la lumière inextinguible, nous adressons le salut festif « le Christ vient au monde, glorifiez-le, le Christ descend des cieux, allez à sa rencontre » aux fidèles proches et lointains de l’Église de Constantinople et leur envoyons nos vœux paternels et notre bénédiction patriarcale.
« Nous fortifiant dans la grâce qui est dans le Christ Jésus », dans la concorde, la foi et l’amour sincère, engageons tous le bon combat de la nouvelle vie dans l’Église, obéissant aux commandements du Seigneur, Lui qui sera avec nous « tous les jours jusqu’à la fin des temps ».
Noël 2016
† Bartholomée de Constantinople
fervent intercesseur de vous tous en Dieu”
† Bartholomée de Constantinople
fervent intercesseur de vous tous en Dieu”
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